Résumé
Le magazine Complément d’enquête explore le succès et les controverses autour des chefs révélés par Top Chef, avec Thierry Marx en invité, tandis que Jean Imbert fait face à des accusations graves.
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Exit Patrick Sébastien, France 2 et Tristan Waleckx auraient déjà une nouvelle cible en vue pour le prochain numéro de Complément d’enquête.
Ce jeudi 26 mars 2026, à 23h, le magazine devrait s’intéresser au business des nouvelles stars des fourneaux, révélées notamment par le programme Top Chef sur M6, rapporte Puremédias. Il devrait également revenir sur l’affaire Jean Imbert, accusé de violences conjugales.
Thierry Marx invité du prochain Complément d’enquête
« L’émission culinaire de M6 a dépoussiéré le monde de la gastronomie. Le programme a transformé en vedettes nationales toute une brigade de jeunes cuisiniers, devenus les chouchous du guide Michelin. Des chefs sous pression, qui doivent désormais répondre de leur comportement en cuisine et au-delà », précise un article du Parisien.
Mais aussi : « C’est ce qui est arrivé en France à Jean Imbert, lauréat de la troisième édition du concours de la Six et accusé depuis le printemps dernier de violences conjugales par plusieurs de ses anciennes compagnes. Depuis, le cuisinier s’est mis en retrait de ses établissements, le temps que la justice accomplisse son travail ».
« C’est le grand chef Thierry Marx, ancien juré du format de M6, qui s’installera dans les fauteuils rouges pour répondre au présentateur Tristan Waleckx », a ajouté le journaliste du Parisien.
Jean Imbert accusé de violences conjugales
Pour rappel, l’an dernier, le parquet de Versailles avait ouvert une enquête après le dépôt de deux plaintes. De son côté, l’ex-Miss France Alexandra Rosenfeld avait pris la parole publiquement pour dénoncer l’emprise exercée par son ancien compagnon Jean Imbert, ainsi que les violences psychologiques et physiques qu’elle aurait subies.
« C’est des rabaissements quotidiens pour tout. Tout ce qui venait de moi était nul. Il se moquait de mon milieu social parce que mes parents étaient fonctionnaires et pas chefs d’entreprise. De mes amis qui n’étaient pas connus. Si j’étais habillée en sport, j’étais une cassos. Si je me faisais un peu jolie, j’étais une p*te », avait-elle notamment confié sur le plateau de Quotidien.
Face à ces accusations, Jean Imbert a réagi par l’intermédiaire de son équipe de communication. Ses représentants ont contesté la plupart des faits reprochés.
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