L’an dernier, Vanessa Paradis sortait son huitième album, Le retour des beaux jours, en 40 ans de carrière. Aussi comédienne au cinéma et plus récemment au théâtre, l’artiste glamour de 53 ans, à la voix singulière, s’est rapprochée d’un duo de musiciens – Jean-Louis Piérot et Étienne Daho – pour confectionner cet objet lumineux teinté de soul et de sixties. Dans un taxi parisien, elle nous confie quelques mots sur ce disque qui marque son retour à la scène depuis 2019.
Votre nouvel album s’intitule « Le retour des beaux jours ». Est-ce une façon optimiste d’aborder la vie ?
C’est d’abord une chanson d’Étienne Daho. Quand on choisit le titre de son disque, on a envie de quelque chose qui sonne bien, quelque chose de fort, qui défend une idée qui vous plaise. Et le retour des beaux jours, c’est peut-être comme un mantra. Ce n’est pas une constatation, mais plutôt un souhait. Ça peut être le printemps qui arrive et aussi une façon de penser qui appelle à des choses lumineuses et positives.
Cette lumière dans le disque avec une orchestration soul, c’était votre intention de départ ?
Oui, puis on l’a travaillée Étienne Daho, Jean-Luc Pierrot et moi, pendant neuf à dix mois en préproducti…