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Depuis juin dernier, Petter Ølberg, ambassadeur de la Norvège auprès de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), s’est vu confier l’une des missions les moins enviables au sein de cette institution internationale basée à Genève: aider ses 166 Etats membres à trouver un consensus sur la manière de réformer cette organisation vieille de 30 ans, alors que la crise du système commercial fondé sur des règles ne cesse de s’aggraver.
Son rôle de facilitateur, contrairement à ce que son titre laisse supposer, a été tout sauf simple. Après neuf mois de discussions et de débats incessants entre les délégués de l’OMC, Peter Ølberg devra se contenter de présenter aux ministres réunis à Yaoundé, au Cameroun, dès jeudi un projet de plan de travail qui est loin de susciter l’adhésion totale des membres de l’OMC.