Impossible de résumer Pierre
Richard à un seul décor. L’acteur a multiplié les lieux de vie au
fil des années, chacun racontant une facette différente de son
existence. De l’Aude à
Paris
, en passant par une péniche ou une maison en bord
d’étang, ses propriétés dessinent un parcours singulier.

Ces maisons ne sont pas
seulement des refuges. Elles incarnent ses envies, ses rencontres
et son rapport très personnel à la nature, à l’eau et aux autres.
Certaines ont été transformées de fond en comble, d’autres
conservées dans un joyeux désordre assumé.

Pierre Richard : son incroyable château viticole à Gruissan, dans
l’Aude

Au cœur de l’Aude, Pierre
Richard possède un
château
viticole
 entouré de vignes. Ce domaine n’est pas
qu’une résidence secondaire : il y développe une activité liée à
son vignoble,
produisant son propre vin dans un environnement typique du sud.

Ce lieu s’inscrit dans une
transformation profonde de son mode de vie. À son arrivée dans la
région, il évoque un cadre initial peu engageant :
« Quand je suis arrivé
ici, c’était sinistre ». Depuis, le domaine est devenu
un espace vivant, marqué par la nature et le travail de la
terre.

Pierre Richard : sa maison à Aix-en-Provence, un refuge tourné vers
les autres

À
Aix-en-Provence
, Pierre Richard privilégie une maison à l’image
de son quotidien : simple, ouverte et propice aux moments
partagés. Loin d’un décor figé, cette habitation mise
avant tout sur la convivialité.

Il résume lui-même cet état
d’esprit avec une phrase claire : « Si je ne trouve pas des copains, je n’y vais
pas ». Ce lieu devient ainsi un point
de rassemblement, où l’ambiance compte davantage que le confort ou
l’apparence.

Pierre Richard : son appartement et son
ancienne péniche à Paris

Dans la capitale, Pierre
Richard possède un appartement parisien au style libre, presque
improvisé. L’intérieur y mélange objets personnels, souvenirs et
créations, avec notamment des dessins accrochés aux murs, donnant
une atmosphère vivante et sans contrainte.

Avant cela, il a longtemps
vécu sur une
péniche
, amarrée à Paris pendant douze ans. Ce choix
atypique répond à un besoin profond qu’il formule ainsi :
« Besoin d’eau : voir mer,
rivière, étangs ». Une constante dans ses lieux de vie, où
l’eau reste un élément central.