Tropiques criminels revient sur France 2 ce vendredi 27 mars 2026 avec un nouvel épisode de sa saison 7. Dans cette intrigue inédite, la commandante Mélissa Sainte-Rose (Sonia Rolland) bascule peu à peu dans une addiction après le traumatisme qu’elle a vécu.

La suite de la saison 7 inédite de Tropiques criminels (Notre avis) est à découvrir ce vendredi 27 mars 2026 à partir de 21h10. Après avoir été déprogrammée la semaine dernière, la série policière tournée en Martinique revient avec l’épisode Sainte-Marie : Mélissa (Sonia Rolland) et Gaëlle (Béatrice de la Boulaye) ont en charge une enquête sur le meurtre un homme dans sa rhumerie.

Outre l’enquête traditionnelle de cet épisode de Tropiques criminels, les deux héroïnes vivent des moments bien particuliers dans leur vie personnelle. Gaëlle fait une découverte perturbante à propos de l’identité de son père biologique, tandis que Mélissa tombe dans une forme d’addiction et recherche l’adrénaline, après le traumatisme qu’elle a vécu dans le précédent épisode.

90 à 120 km/h sur des routes sinueuses : Les coulisses du tournage

Avec Gaëlle à ses côtés, Mélissa roule à fond dans sa voiture : « On a tourné en une heure et demie en bloquant 3 km d’une route sinueuse. Pour tous les plans de cascades, Sonia est au volant avec Béatrice à côté d’elle. On installe des caméras sur la carrosserie de la voiture pour filmer les actrices à pleine vitesse (entre 90 et 120 km/h, NDLR) », nous a raconté le réalisateur Julien Seri.

« Béa n’avait pas besoin de jouer l’inquiétude » : Sonia Rolland s’amuse de sa conduite

Sonia Rolland nous a confié pour sa part : « J’ai déjà fait des courses de voiture quand j’avais la vingtaine, j’avais encore ces réflexes-là de conduite. Celle qui a été la plus courageuse, c’est Béa parce qu’elle était à côté de moi et parfois je sentais qu’elle n’avait pas vraiment besoin de jouer l’inquiétude. »

Réalisant elle-même ses cascades, Sonia Rolland était très à l’aise avec cette séquence : « J’aime conduire et j’aime la vitesse, c’est d’ailleurs problématique parce que je n’ai plus beaucoup de points sur mon permis (Elle rit.). Quand j’étais jeune, j’avais l’obsession d’avoir le permis suffisamment tôt pour pouvoir avoir une forme de liberté. »