« Nos réponses concrètes pour protéger et améliorer le quotidien des gens ont été soutenues », note la socialiste. « On est ravi de ces résultats et on se réjouit déjà pour cette prochaine législature ».

Sur sa première place à l’issue du second tour, Mme Moeschler dit prendre ce résultat avec « beaucoup de plaisir et d’honneur ». « Ce d’autant que je porte des politiques qui ne sont pas toutes simples, notamment avec la politique de la drogue. Mais je pense que l’on a pu expliquer et échanger avec beaucoup de monde ».

La syndicature à Grégoire Junod

Emilie Moeschler ne s’est pas dite intéressée « aujourd’hui » pour la syndicature, étant donné que « Grégoire Junod est le candidat de l’alliance de gauche pour cette prochaine législature », saluant au passage son « excellent travail ».

Très satisfait aussi et très reconnaissant à la population lausannoise, Grégoire Junod s’est montré aussi « soulagé », car « la campagne était plus difficile que la dernière fois ». « Je pense que Lausanne reste une ville de gauche et les valeurs que l’on porte de solidarité, d’inclusion, d’ouverture et d’investissement dans le vivre ensemble sont manifestement des valeurs partagées par une majorité de la population », a-t-il estimé.

« Grande déception » au PLR

Le PLR Pierre-Antoine Hildbrand a de son côté fait part d’une « grande déception » de ne pas avoir réussi à décrocher au moins un deuxième siège à l’exécutif. « On a pourtant fait une bonne campagne avec Mathilde Maillard et Marlène Bérard, en essayant de faire au mieux à la suite des résultats très encourageants du premier tour ».

« Mais malheureusement, la marche était trop haute et on n’a pas suffisamment réussi à rassembler ou obtenir des suffrages de l’autre bord politique », a-t-dit à chaud à Keystone-ATS. « On essaie, on essaie encore et on essaiera encore, a-t-il glissé.

Le municipal sortant en charge de l’économie et de la sécurité se dit « content d’être réélu ». « Mais c’est mitigé par le fait que l’on espérait un peu rééquilibrer ce 6-1, qui malheureusement va se perpétuer ». Il ne s’est toutefois pas dit découragé d’être le seul municipal de droite. « On doit continuer à travailler ».