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Messages WhatsApp, e-mails, appels téléphoniques ou encore smartphones insuffisamment mis à jour, les vecteurs d’attaque des cybercriminels sont multiples. Et de plus en plus, ils prennent le temps de mener des agressions numériques personnalisées, afin d’augmenter leurs chances de succès. D’où l’importance, pour les entreprises et les particuliers, d’être non seulement en alerte permanente, mais de mieux protéger ses appareils. Tel est, en substance, le message qu’a voulu transmettre lundi l’Office fédéral de la cybersécurité (OFCS).

Il n’y a pas eu d’explosion des signalements de cyberincidents en 2025 auprès de l’office: il y eut 64 733 annonces l’an dernier, soit 3% de plus qu’en 2024. Derrière ce chiffre, qui n’est qu’un reflet de la situation réelle, se cachent toutefois des attaques qui semblent être plus dévastatrices. Les cyberattaques «se caractérisent par une meilleure coordination ainsi qu’une efficacité et une précision en hausse», affirme Florian Schütz, directeur de l’OFCS. Voici cinq tendances repérées ces derniers mois.