PORTRAIT – En tête du championnat après deux victoires consécutives, le pilote italien affole les compteurs à seulement 19 ans.
Son nom fleure bon une assiette piadina con sardoncini et la douceur de l’Émilie-Romagne, où il a ouvert les yeux le 25 août 2006. Mais son prénom fait forcément penser aussi à la Finlande et à un certain Kimi Räikkönen. Kimi Antonelli n’a pourtant aucune racine scandinave. Pas de lien de près ou de loin non plus avec le glacial champion du monde 2007, qu’il avait rencontré en 2018. Le bref face-à-face du gamin haut comme trois pommes avec l’une de ses idoles sur un circuit l’avait quelque peu refroidi.
« J’étais allé le voir tout excité et il n’avait eu aucune réaction. J’ai compris pourquoi on l’appelait “Iceman” », raconte le Transalpin, né Andrea. « Kimi » a été ajouté par le père, ancien pilote et propriétaire d’une écurie de GT, et la mère, en quête d’un second prénom. Celui-ci a été très vite adopté par la famille, le milieu du sport automobile et maintenant toute l’Italie, qui se pâme d’admiration pour la pépite de Mercedes âgée de 19 ans.
En remportant coup sur coup le…
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