Chaque semaine, les téléspectateurs ont rendez-vous le samedi sur TF1 pour suivre les différents reportages de 50’ Inside ainsi que son traditionnel portrait dirigé par Isabelle Ithurburu. Ce samedi 4 avril 2026 n’y faisait pas exception, avec une nouvelle carte blanche accordée à la journaliste en matière d’invité. Et ce week-end, c’est une star du grand et du petit écran, mais aussi des planches, qu’Isabelle Ithurburu a souhaité mettre à l’honneur. C’est en effet Michèle Laroque qui a été reçue, prête à se livrer sans fard sur ses débuts, sur son désir de liberté ou encore sur sa mère, Doina Trandabur, une ancienne professeure de phonétique anglaise qui a enseigné à la fac des lettres à Nice pendant 40 ans. Très importante pour elle, c’est l’histoire de cette dernière qui lui a inspiré son désir de liberté à toute épreuve.
En effet, celle qui est à l’affiche de Mauvaise pioche, de et avec Gérard Jugnot adapté d’un faits divers impliquant Xavier Dupont de Ligonnès, n’a jamais souhaité s’enfermer dans quoi que ce soit, préférant se renouveler et conserver à tout prix sa liberté. Une volonté héritée de sa mère, comme Michèle Laroque le confiait avec émotion et tendresse à Isabelle Ithurburu ce samedi : « J’ai une mère qui a ‘choisi’ la liberté, on disait ça quand on s’échappait d’un pays d’Europe de l’Est », débutait l’actrice, ajoutant que sa mère est « une maman roumaine qui s’est échappée à l’âge de 23 ans… Faut le faire quoi ! » Un parcours qui a fait d’elle « une femme complètement indépendante », malgré le couple « très soudé » qu’elle a formé avec le père de Michèle Laroque. « Elle était complètement indépendante, donc toujours libre. » Un exemple qui a déteint sur l’actrice, toujours en quête de liberté et d’indépendance aujourd’hui.
Michèle Laroque indépendante : « Je ne compte que sur moi »
Forte du soutien de sa mère, qui s’est récemment lancé le défi de reprendre des études à 90 ans, Michèle Laroque a pu se construire entourée par sa maman, révélait-elle aux téléspectateurs de TF1 ce samedi. « À chaque fois que j’ai voulu prendre un petit peu un espace de liberté, elle m’a aidée. Elle m’a aidée à louer mon premier studio… C’était très important la liberté pour nous », confiait-elle au public de la Une. Elle précisait, toujours aussi touchée : « Je trouve que c’est merveilleux de se sentir responsable de sa vie. Je n’attends rien de personne ». Et de conclure : « Je ne compte que sur moi. » Une preuve d’émancipation qui ne l’empêche pas d’aimer son public et d’aimer qu’il l’aime, comme elle le confiait en début d’interview.
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