La mère disparaît, et la famille entière explose. On résume ainsi la quintessence de cette nouvelle adaptation d’un roman de l’Australienne Liane Moriarty, qui a déjà inspiré Big Little Lies et Nine Perfect Strangers. Sortie en 2024, cette Apples Never Fall (le roman s’appelle Set et match!), pourtant due aux solides Peacock (Disney) et Universal, est restée inédite dans nos contrées et trouve au moins un débouché sur les plateformes, dont celle de la RTS.
La mère, donc, disparaît. Le milieu est une ville imaginaire de Floride, la partie cossue. Grandes demeures avec piscines, parcs, et surtout courts de tennis. Le drame se joue chez les Delaney, dont les parents ont créé leur école de ce sport. Lui (Sam Neill, toujours fiable) est venu d’Australie et a brillé dans quelques grandes compétitions avant un pépin d’articulations qui l’a fait devenir entraîneur. Coach, en particulier, d’un jeune espoir qu’il a fini par lâcher, pour des raisons restées mystérieuses. Elle (Annette Bening, délicieusement fulminante ou pétillante) tenait la boutique. Parmi leurs quatre enfants, pas un n’a le goût de la balle et l’envie de reprendre l’affaire.