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Plus haute est la discussion, plus spectaculaire est la chute. Dimanche, après un jour à peine de pourparlers pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, le vice-président américain a claqué la porte au nez du président du parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf. Les Iraniens «ont choisi de ne pas accepter nos conditions», lançait un J. D. Vance visiblement dépité. Il a quitté Islamabad au grand dam du premier ministre pakistanais, qui avait sué sang et eau dans ces pourparlers – ils auront duré 21 heures d’affilée.

Une fin bien abrupte pour les discussions irano-américaines au plus haut niveau depuis la révolution de 1979. Téhéran exigeait une trêve sur tous les fronts, le maintien du contrôle sur le détroit d’Ormuz, la reconnaissance de son droit à enrichir de l’uranium, la levée des sanctions américaines et internationales, le versement d’indemnités et le retrait des forces américaines de la région. Les Etats-Unis voulaient, eux, interdire l’enrichissement d’uranium sur le sol iranien, des restrictions sur le programme de missiles balistiques, et un engagement à cesser de soutenir le Hezbollah et les houthis.