Le marché de l’automobile est en berne en France et le Loir-et-Cher ne déroge pas à cette tendance. 5.694 véhicules particuliers ont été immatriculés en 2025 dans le département, soit 730 de moins par rapport à l’année d’avant ; on est loin des 8.396 voitures vendues en 2019.

Au niveau national, le marché des véhicules particuliers neufs clôture 2025 avec une baisse de 5 % avec 1.632.156 immatriculations par rapport à 1.718.432 unités vendues en 2024. Par rapport à l’année 2019 où il s’était immatriculé 2.214.376 véhicules neufs, le marché est en baisse de 26,3 %. « C’est le niveau le plus bas depuis 1970, déclare Philippe Bigot, président des concessionnaires de Loir-et-Cher. L’instabilité fiscale est l’une des principales raisons de cette chute des ventes. »

« Le marché du diesel d’occasion se porte bien en Loir-et-Cher »

Les changements de taxes perturbent les consommateurs qui ne savent plus vers quel modèle se tourner. « Le parc automobile actuel est concerné à 66 % par du malus. » Pour Philippe Bigot, l’utilisation du véhicule électrique n’est pas la solution partout : « Oui à Paris, Lyon, Bordeaux… mais en province, c’est plus compliqué. Même si on commence à avoir des prix abordables sur des voitures électriques, l’accessibilité aux bornes de rechargement est un souci. Les 200.000 bornes existantes aujourd’hui en France sont principalement concentrées sur les aires d’autoroutes. Et tout le monde ne vit pas dans un pavillon pour installer une borne. »

En 2025, au niveau national, 20 % des voitures vendues étaient électriques, 42,9 % étaient hybrides, 21 % roulant à l’essence et 4,9 % des diesels. En Loir-et-Cher où les ventes de véhicules hybrides non rechargeables ont augmenté de 8,1 % en 2025, toutes les autres motorisations sont en baisse (-18,5 % pour le diesel, – 25,5 % pour l’essence, – 1,9 % pour l’électrique, – 15,9 % pour l’hybride rechargeable, – 16 % pour le gaz et le GPL et – 25 % pour le superéthanol). Le constructeur Stellantis vient d’acter son coup de frein dans le tout électrique : « Les coûts à la construction de véhicules électriques sont élevés et la rentabilité ne suit pas », souligne Philippe Bigot….

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