Le conflit au Moyen-Orient se joue également sur les réseaux sociaux. Ce lundi 13 avril, dans la soirée, l’ambassade iranienne en Afrique du Sud a publié sur X une vidéo générée par IA. On peut y voir un faux Donald Trump jouant du synthé, habillé d’une belle veste colorée et un brushing parfait des années 80. Le tout en reprenant le titre phare « Voyage, voyage » de Desireless. Les paroles ont évidemment été modifiées pour tourner le président des Etats-Unis en ridicule. On oublie « Voyage, voyage », place à « Blockade, blockade » (« Blocage, blocage » en français).
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« Blocage, blocage, je croyais que ce serait fastoche »
Sur l’air de la chanteuse, qui habite dans la Drôme, le Donald Trump en intelligence artificielle entonne des paroles humoristiques sur le détroit d’Ormuz : « Je ne vous abandonnerai jamais, le détroit d’Ormuz doit être fermé. Blocus, blocus, dans ma tête, juste un blocus. Alors laissez les bateaux passer… Allez, au moins quelques-uns. Si vous me bloquez, je vous bloque aussi. Blocage, blocage, je croyais que ce serait fastoche. Blocus, blocus, maintenant les Maga et Melania me quittent. Blocage, blocage, capituler, ce n’est pas mon genre. Blocage, blocage, je crois que je vais bientôt être empêché »
Ces paroles font référence à la volonté de blocus lancée par Donald Trump sur le fameux détroit. Les États-Unis avaient annoncé un blocus aux « navires de toutes nationalités entrant ou sortant des ports et zones côtières iraniens » dès ce lundi 16 heures à Paris, faute d’accord pour mettre fin au conflit.
Le timing est cocasse car dans le même temps, le président des USA a suscité l’indignation de la droite religieuse en publiant une image de lui faite également par IA. On pouvait y voir Donald Trump représenté sous les traits de Jésus Christ sur son réseau Truth Social. Face au tollé, le président a dû la supprimer et s’expliquer : « C’est censé être moi en tant que médecin, soignant les gens. Et je soigne les gens. Je les soigne beaucoup. ».
Du côté de Buis-les-Baronnies dans la Drôme, Desireless en a marre de voir son tube utilisé politiquement. Elle s’est confiée à nos confrères de BFMTV : « J’ai eu droit à tout, j’ai eu droit à Macron… Je refuse qu’on utilise ma chanson sans mon avis, encore moins les politiques. »