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Bombardé par Israël, le Liban pourra-t-il mieux respirer quelques jours grâce à… Téhéran? Ce scénario étonnant semblait se dessiner mercredi dans la guerre au Moyen-Orient. Dans l’après-midi en effet, le média panarabe Al Mayadeen aligné sur Téhéran annonçait un probable cessez-le-feu «à la suite d’intenses pressions et démarches menées par l’Iran». Il durerait une semaine, soit jusqu’à la fin de la trêve… entre l’Iran et les Etats-Unis. Les deux belligérants auraient trouvé de leur côté un accord de principe pour prolonger le cessez-le-feu, annonçait mercredi l’agence Associated Press.

Le rythme de ces annonces, un jour après la rencontre à Washington entre les Etats d’Israël et du Liban, une première depuis 1983, ne doit rien au hasard. Téhéran manœuvre pour obtenir un arrêt complet des hostilités au Liban où son allié du Hezbollah est bombardé intensément par l’armée israélienne. Mercredi dernier, le premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, dont le pays est à la manœuvre dans les négociations, avait déjà annoncé que le cessez-le-feu entre l’Iran et Israël s’appliquait «aussi au Liban». Un soulagement de courte durée: quelques heures plus tard, Israël lançait une vague de bombardements sur Beyrouth d’une intensité inouïe, tuant 357 personnes et faisant plus de 2000 blessés en dix minutes.