DÉCRYPTAGE – Le directeur général du numéro cinq mondial du luxe mise sur son plan, ReconKering, pour relancer Gucci, développer les relais de croissance et accélérer les synergies
Florence, comme un air d’évidence. C’est dans le berceau de Gucci et le foyer de la Renaissance que Luca de Meo a dévoilé devant un parterre d’analystes et de journalistes son remède pour faire renaître Kering. Le cinquième acteur mondial du luxe est en difficulté depuis trois ans, lesté par les contre-performances de son navire amiral Gucci, dont les ventes ont dévissé de 10,5 à 6 milliards d’euros entre 2022 et 2025. « Kering est désormais à un tournant. Même les plus grandes maisons connaissent des changements. Nous y sommes », a lâché le directeur général en annonçant l’une des feuilles de route stratégiques les plus attendues des marchés. Son objectif : remettre sur la bonne voie l’ex-numéro deux mondial du luxe.
Signe de l’ambition et de l’ampleur de la tâche à mener, c’est seul et lors d’une démonstration de trois heures et demie que le patron italien a déroulé toutes les facettes de son plan, détaillant les ambitions de chacune des onze griffes du groupe.
Kering veut doubler sa marge opérationnelle courante «à moyen terme»
Féru de jeux de…
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