Teaserbild-Quelle: Wikimedia Commons, Carsten Steger – Œuvre personnelle, CC BY-SA 4.0.

Un
référendum a été lancé pour permettre à la population de se prononcer sur la
révision de la loi liée au développement des infrastructures aéroportuaires de
la capitale valaisanne. Les opposants dénoncent une extension coûteuse qui
profite à une minorité et soulignent la faible fréquentation du site. 

Vue sur l'aéroport de Sion: les Verts valaisans et leurs alliés ont lancé un référendum contre la révision de la loi sur la société d'exploitation de l'aéroport.

Crédit image: Wikimedia Commons, Carsten Steger – Œuvre personnelle, CC BY-SA 4.0.

L’avenir du développement du site fait déjà débat en Valais.

Plusieurs
organisations environnementales ne se satisfont pas des termes de la nouvelle
loi révisée sur la société d’exploitation de l’aéroport de Sion Valais. En
lançant une collecte de signatures, les initiants du référendum ont voulu «
donner à la population la possibilité de s’exprimer sur cette question, tout en
critiquant les projets d’extension des infrastructures.

Agrandissement jugé trop coûteux
« Notre objectif n’est pas de fermer l’aéroport, mais d’arrêter son extension
coûteuse, ont fait savoir les opposants. Le sauvetage aérien, la maintenance,
la formation ainsi qu’un pôle d’innovation autour de l’aviation électrique
peuvent être maintenus sans nécessiter d’investissements massifs qui doivent
être supportés par tous les contribuables valaisans »..

Au service des personnes aisées
Les Verts indiquent que l’extension est un projet financé par tous, mais dont
seuls quelques-uns profitent « L’aéroport de Sion est une infrastructure au
service des super-riches », a ajouté Julien Bagnoud, des Jeunes Verts du
Valais.

L’année
dernière, 39’587 passagers ont été transportés par avion à Sion, soit une
moyenne de 108 personnes par jour. En revanche, 26’600 voyageurs empruntent
quotidiennement le train à Viège », a illustré Sebastian Werlen, vice-président
du PS du Haut-Valais. Le référendum en cours est également soutenu par la
section du PS de Sion, mais pas par celle du Bas-Valais.