ANALYSE – Entré dans le top 10 des producteurs mondiaux d’or noir, le géant sud-américain profite du conflit pour développer ses ventes d’hydrocarbure et s’affirmer comme un fournisseur fiable et stable.

Le port d’Açu, principal pôle d’exportation du pétrole brésilien, situé à 250 kilomètres au nord de Rio de Janeiro, a vécu un début d’année – et notamment un mois de mars – intense. Et pour cause : les exportations d’hydrocarbures du géant sud-américain vers la Chine ont plus que doublé au premier trimestre 2026. Ce mouvement reflète le contexte géopolitique actuel au Moyen-Orient et la reconfiguration progressive du marché mondial de l’énergie après le début de la guerre en Iran.

Selon les données du gouvernement fédéral, les ventes brésiliennes de pétrole brut à la Chine ont atteint 7,2 milliards de dollars, un record historique sur la période…

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Le Figaro

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