Olivia Rodrigo
Capture d’écran Drop Dead
Dans le clip Drop Dead de son troisième album à venir, You seem pretty sad for a girl so in love, dévoilé ce 17 avril, Olivia Rodrigo a rendu hommage au style so french de Jane Birkin, en s’appropriant sa mini-robe blanche mythique de Catherine et Cie, sorti en 1975.
Good 4 you et Drivers License résonnent encore dans nos oreilles qu’Olivia Rodrigo s’apprête déjà à lancer son troisième album studio. Baptisé You seem pretty sad for a girl so in love, ce nouvel opus sortira dans les bacs le 12 juin. Pour faire patienter ses fans, la chanteuse de 23 ans a dévoilé un avant-goût de ses nouveaux titres ce 17 avril, au travers de sa chanson Drop Dead. Réalisé par Petra Collins et tourné au château de Versailles, le clip a fait des émules sur les réseaux sociaux. Et pour cause ! La robe vaporeuse bleu layette signée par Chemena Kamali pour la collection pré-automne 2026 de Chloé, le casque audio rétro des années 90 sur ses oreilles et ses chaussettes hautes évoquent immanquablement l’univers pastel du film Marie-Antoinette par Sofia Coppola.
Mais un autre look du clip a particulièrement retenu l’attention : sa mini-robe blanche inspirée d’un fameux look de Jane Birkin. Au début de la vidéo, Olivia Rodrigo apparaît dans un bar américain, vêtue de la pièce ultra-courte et ornée de grosses perles sur l’ourlet et sur les manches trois quarts, portée avec des chaussettes en laine immaculée. Il s’agit de la réplique quasi exacte de la mini-robe en crochet de poupée, réalisée par Loris Azzaro pour l’actrice franco-britannique dans la comédie Catherine et Cie, sortie en 1975. Jane Birkin y jouait une jeune Anglaise débarquée à Paris, tirant parti du commerce de son corps et tentant de fonder sa propre agence d’escortes. « Mon Pinterest regorge de robes baby doll et de décolletés années 70. Je veux que le tout soit fun et décontracté », a confié la jeune Américaine dans les colonnes de Vogue .
La mini-robe, pièce signature de Jane Birkin
Icône des sixties, Jane Birkin adopte naturellement les ourlets courts, la minijupe ayant été lancée par Mary Quant en Angleterre et André Courrèges en France au milieu de la décennie. En 1966, lors du tournage du film Blow-Up de Michelangelo Antonioni, l’actrice apparaît pour la première fois en robe mini, qui ne manque pas de faire scandale. En maille fine, esprit bohème ou à fleurs à Cannes en 1968, quasiment transparente en août 1969 avec son petit panier de pique-nique signature, couleur lilas avec des bottes blanches en 1970, de couleur blanche avec des chaussettes XXL en 1971, griffée Paco Rabanne pour danser avec Serge Gainsbourg… on ne compte plus le nombre de mini-robes avec lesquelles la mère de Charlotte Gainsbourg a été photographiée.