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Viktor Orbán sort par la porte, mais Roumen Radev rentre par la fenêtre. Le scénario cauchemar qui fait trembler Bruxelles? Pas tout à fait. La formation de l’ex-président bulgare, Bulgarie progressiste, est arrivée en tête des législatives, dimanche, avec plus de 44,7% des voix, et le futur premier ministre a, certes, quelques ressemblances avec le remuant premier ministre hongrois qui vit ses derniers jours au pouvoir. Roumen Radev est un «pro-russe». Mais, contrairement à Viktor Orbán, il ne jouera pas au semeur de zizanie lors des sommets européens. C’est du moins ce qu’il a lui-même déclaré.

Roumen Radev a clairement précisé vendredi, sur la chaîne bTV, qu’il ne comptait pas «imposer de veto» à Bruxelles, trop conscient des avantages que la Bulgarie, tout en bas du classement de la pauvreté, tire de son appartenance à l’UE. «La Bulgarie fera des efforts pour poursuivre sa voie européenne, mais, croyez-moi, une Bulgarie forte et une Europe forte ont besoin d’esprit critique et de pragmatisme», a-t-il néanmoins averti. Et d’ajouter: «L’Europe a été victime de sa propre ambition d’être un leader moral dans un monde régi par de nouvelles règles.»