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La volonté du Conseil fédéral d’imposer à UBS de renforcer ses fonds propres pourrait avoir un impact significatif sur la stratégie de la banque. Décider de se recentrer sur la Suisse la libérerait largement de cette potentielle obligation, dévoilée le 22 avril et discutée au parlement la semaine prochaine. A l’inverse, poursuivre son plan de se développer dans le reste du monde, en particulier aux Etats-Unis, la forcerait à mettre de côté 20 milliards de dollars. Mais son niveau de risque et sa rentabilité augmenteraient certainement en parallèle.

Or, ce n’est pas le Conseil fédéral ni même la banque qui opteront pour une voie ou pour l’autre, mais ses actionnaires, relève Michel Juvet, ancien associé de la banque Bordier. Et il lui semble plus probable que les actionnaires étrangers d’UBS, majoritaires, soient davantage intéressés par une banque en expansion, plus rentable, mais aussi plus risquée.