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Ils ont fait le déplacement en nombre. Près d’une vingtaine d’avocats genevois en robes noires garnissaient lundi les rangs de la défense de la salle d’audience du Tribunal pénal fédéral (TPF) à l’occasion de l’ouverture du procès dit de «l’affaire Gulnara Karimova». Trois semaines de débats sont prévues pour un dossier qui a nécessité une instruction de plus de dix ans.
Le Ministère public de la Confédération (MPC) accuse Gulnara Karimova, 53 ans, fille aînée de l’ancien président ouzbek, feu Islam Karimov, de corruption, blanchiment d’argent et participation à une organisation criminelle. Baptisée l’«Office», cette structure dont elle était la «cheffe ultime» aurait trempé dans des actes de corruption pour des centaines de millions de francs.