{"id":49138,"date":"2026-03-15T12:07:08","date_gmt":"2026-03-15T12:07:08","guid":{"rendered":"https:\/\/www.europesays.com\/ch-fr\/49138\/"},"modified":"2026-03-15T12:07:08","modified_gmt":"2026-03-15T12:07:08","slug":"les-confidences-dines-de-la-fressange-sur-son-enfance-boheme-dans-un-immense-moulin-des-yvelines","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.europesays.com\/ch-fr\/49138\/","title":{"rendered":"Les confidences d\u2019Ines de la Fressange sur son enfance boh\u00e8me dans un immense moulin des Yvelines"},"content":{"rendered":"<p>\n    Bien avant de devenir une figure embl\u00e9matique de la mode fran\u00e7aise, Ines de la Fressange a grandi dans un univers peu ordinaire. Entre un moulin \u00e0 la campagne et des f\u00eates improvis\u00e9es, comme elle le raconte \u00e0 Madame Figaro.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Contrairement \u00e0 ce que l\u2019on pourrait penser, l\u2019enfance d\u2019<a href=\"https:\/\/madame.lefigaro.fr\/tag\/ines-de-la-fressange\" data-fig-type=\"Keyword\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" data-fig-domain=\"MADAME\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Ines de la Fressange<\/a>\u00a0s\u2019est d\u00e9roul\u00e9e loin de l\u2019agitation des villes, dans un monde o\u00f9 les journ\u00e9es s\u2019\u00e9tiraient lentement. \u00abJ\u2019ai grandi \u00e0 la campagne, dans un immense moulin. J\u2019ai connu l\u2019ennui, mais le bon ennui\u00bb, raconte-t-elle dans une interview pour\u00a0<a href=\"https:\/\/madame.lefigaro.fr\/\" data-fig-type=\"Section\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" data-fig-domain=\"MADAME\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Madame Figaro<\/a> . Enfant, elle occupe son temps comme elle peut. \u00abJe lisais, je peignais, je fabriquais plein de trucs en p\u00e2te \u00e0 modeler\u00bb, se souvient-elle. Dans son foyer, la cr\u00e9ativit\u00e9 n\u2019est pas une activit\u00e9 exceptionnelle\u00a0: elle fait simplement partie de la vie quotidienne, encourag\u00e9e par la libert\u00e9. Peu attach\u00e9s aux conventions sociales, ses parents privil\u00e9gient les qualit\u00e9s humaines et artistiques. \u00abMes parents n\u2019\u00e9taient pas du tout snobs, et surtout pas conventionnels. Ils accordaient plus d\u2019importance au talent des gens qu\u2019\u00e0 l\u2019argent\u00bb, explique-t-elle.<\/p>\n<p>                                                L\u2019\u00e9trange tribu des \u00abPop\u00bb<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Au fil de son entretien pour Madame Figaro, elle \u00e9voque un \u00e9v\u00e9nement qui a particuli\u00e8rement marqu\u00e9 son enfance. Vers l\u2019\u00e2ge de 10 ans, sa m\u00e8re invite \u00e0 vivre chez eux des amis artistes. \u00abMa m\u00e8re a invit\u00e9 des \u201camis argentins d\u00e9sargent\u00e9s\u201d \u00e0 vivre \u00e0 la maison pendant presque un an. C\u2019\u00e9tait dingue\u00bb, se souvient-elle.<\/p>\n<p class=\"fig-body-link&#10;    \">\n            \u00c0 lire aussi<br \/>\n        <a class=\"fig-body-link__link\" href=\"http:\/\/madame.lefigaro.fr\/style\/ines-de-la-fressange-avez-vous-remarque-que-lorsqu-on-evoque-noel-cela-provoque-une-suite-de-lieux-communs-qui-denigrent-cette-saison-20251206\" target=\"_blank\" data-fig-type=\"Article\" rel=\"noopener nofollow\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" data-fig-domain=\"MADAME\"><br \/>\n        Ines de la Fressange\u00a0: \u00abAvez-vous remarqu\u00e9 que lorsqu\u2019on \u00e9voque No\u00ebl, cela provoque une suite de lieux communs qui d\u00e9nigrent cette saison\u00a0?\u00bb<\/a>\n<\/p>\n<p>                                                <a class=\"fig-a11y-skip\" href=\"#fig-a11y-skip-main-inarticle\" is=\"fig-a11y-skip\" data-trigger-mode=\"visible-once\"><br \/>\n    Passer la publicit\u00e9<br \/>\n<\/a>            <\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Avec leur arriv\u00e9e, la maison familiale se transforme en v\u00e9ritable laboratoire artistique. Les f\u00eates se multiplient, les id\u00e9es fusent, les projets les plus improbables prennent forme. \u00abIls organisaient constamment des f\u00eates. Je me souviens d\u2019un bal o\u00f9 tout le monde \u00e9tait habill\u00e9 en rose\u00bb, raconte-t-elle. Pour l\u2019occasion, les artistes vont m\u00eame jusqu\u2019\u00e0 repeindre \u00aben rose fluo nos deux pianos \u00e0 queue du salon\u00bb. La petite bande, qui se fait appeler \u00ables Pop\u00bb, ne s\u2019arr\u00eate pas l\u00e0. Un jour, ils fabriquent une sculpture monumentale en papier m\u00e2ch\u00e9\u00a0: une grande femme allong\u00e9e inspir\u00e9e de l\u2019univers color\u00e9 de Niki de Saint Phalle. Parmi ces artistes se trouve aussi un jeune homme au style spectaculaire\u00a0:\u00a0<a href=\"https:\/\/madame.lefigaro.fr\/art-de-vivre\/a-table-avec-alfredo-arias-130308-5612\" data-fig-type=\"Article\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" data-fig-domain=\"MADAME\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Alfredo Arias<\/a>, futur metteur en sc\u00e8ne. \u00abIl avait \u00e0 peine 20 ans \u00e0 l\u2019\u00e9poque, cheveux au carr\u00e9 et chemise taill\u00e9e dans un drapeau am\u00e9ricain\u2026 J\u2019\u00e9tais fascin\u00e9e\u00bb, confie-t-elle.<\/p>\n<p>                                                L\u2019imagination comme h\u00e9ritage<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Au milieu de cette effervescence, la jeune Ines observe et s\u2019impr\u00e8gne de tout. Les couleurs, les costumes, les sculptures improvis\u00e9es\u00a0: chaque d\u00e9tail nourrit son regard. Avec le recul, elle comprend ce que ses parents lui ont transmis\u00a0: \u00abIls m\u2019ont inculqu\u00e9 que l\u2019imagination est une chose pr\u00e9cieuse\u00bb, explique-t-elle.<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">\u00c0 l\u2019adolescence, cette imagination se d\u00e9place vers les v\u00eatements. Ines commence \u00e0 transformer ce qu\u2019elle porte. \u00abJe cousais, je fabriquais des esp\u00e8ces d\u2019\u00e9toiles dans des jeans d\u00e9coup\u00e9s, je me tricotais des pulls, raconte-t-elle. Je pensais que toutes les adolescentes du monde s\u2019int\u00e9ressaient aux v\u00eatements\u00bb. Pourtant, elle ne se projette pas encore dans la mode. Elle imagine d\u2019autres m\u00e9tiers\u00a0: anthropologue, ou m\u00eame p\u00e9dopsychiatre.<\/p>\n<p class=\"fig-body-link&#10;    \">\n            \u00c0 lire aussi<br \/>\n        <a class=\"fig-body-link__link\" href=\"http:\/\/madame.lefigaro.fr\/style\/ines-de-la-fressange-je-deteste-tous-ces-gens-qui-detestent-l-epoque-20260313\" target=\"_blank\" data-fig-type=\"Article\" rel=\"noopener nofollow\" data-gtm-custom-categorie=\"navigation\" data-gtm-custom-action=\"crossclick\" data-gtm-custom-label=\"Contextuel\" data-gtm-event=\"customEventSPE\" data-fig-domain=\"MADAME\"><br \/>\n        Ines de la Fressange\u00a0: \u00abJe d\u00e9teste tous ces gens qui d\u00e9testent l\u2019\u00e9poque\u00bb<\/a>\n<\/p>\n<p class=\"fig-paragraph\">Son entr\u00e9e dans le mannequinat se fait presque par accident. \u00abJe suis arriv\u00e9e dans la mode par hasard, je ne savais pas ce que je voulais faire\u00bb, reconna\u00eet-elle. Au d\u00e9part, elle pose simplement pour gagner un peu d\u2019argent. \u00abJ\u2019ai commenc\u00e9 par \u00eatre mannequin en dilettante, me disant que c\u2019\u00e9tait un moyen de gagner un peu d\u2019argent de poche\u00bb. \u00c0 cette \u00e9poque, elle n\u2019ose m\u00eame pas reconna\u00eetre ce qui deviendra pourtant \u00e9vident\u00a0: \u00abEn fait, je ne m\u2019autorisais pas l\u2019id\u00e9e que j\u2019aimais la mode\u00bb.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"Bien avant de devenir une figure embl\u00e9matique de la mode fran\u00e7aise, Ines de la Fressange a grandi dans&hellip;\n","protected":false},"author":2,"featured_media":49139,"comment_status":"","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[15],"tags":[158,157,10801,113,112,15978,822,159,23],"class_list":{"0":"post-49138","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-people","8":"tag-celebrities","9":"tag-celebrity","10":"tag-creativite","11":"tag-divertissement","12":"tag-entertainment","13":"tag-ines-de-la-fressange","14":"tag-mode","15":"tag-people","16":"tag-suisse"},"share_on_mastodon":{"url":"https:\/\/pubeurope.com\/@ch_fr\/116233112279758870","error":""},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/ch-fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/49138","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/ch-fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/ch-fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/ch-fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/ch-fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=49138"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/ch-fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/49138\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/ch-fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/49139"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.europesays.com\/ch-fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=49138"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/ch-fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=49138"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.europesays.com\/ch-fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=49138"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}