Couvre-chef à l’hôpital et laïcité : l’AP-HP sanctionne à nouveau la même infirmière


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12 comments
  1. Attends, ils la sanctionnent pour exactement les mêmes faits ? Je ne peux pas lire l’article, je peux pas en être sûr. Parce que si c’est ça, ça peut pas être juste l’institution qui est aussi conne. Il doit y avoir un petit chef qui a envie de la pousser à bout même si ses sanctions sont systématiquement retoquées.

  2. Ah bon.

    >Le calot compte parmi les EPI portés *obligatoirement* par les professionnels de santé. Il est devenu un indispensable de la tenue des soignants et des aides-soignants. C’est pourquoi il est fréquent de le voir sur la tête des médecins, *infirmiers*, chirurgiens, etc dans les hôpitaux et dans les centres médicaux.
    [Source.](https://www.blouse-medicale.fr/content/74-calot-de-chirurgien)

  3. Visiblement la direction de l’AP-HP estime désormais que sa priorité numéro 1 c’est de pousser à la démission son personnel soignant.

  4. Sa direction sont évidemment des imbeciles, mais je doute qu’elle soit plus futée.

  5. Qu’il s’agisse du bon sens ou de la connerie,

    Fermez leur la porte et ils entreront par la fenêtre.

  6. Ces salauds de fondamentalistes séparatistes qui *lit ses notes* pratiquent un métier d’importance sociétale dans un secteur qui manque de bras ???

  7. >*La justice avait annulé le licenciement d’une infirmière à cause de son couvre-chef, mais les Hôpitaux de Paris ont décidé de la sanctionner à nouveau, par huit mois de suspension. La soignante dénonce un « acharnement » et contestera une nouvelle fois cette décision au tribunal.*

    >Caroline Coq-Chodorge et Marie Turcan

    >La nouvelle est arrivée par voie de recommandé. En ouvrant son courrier il y a quelques jours, Majdouline B. a appris que son employeur, les Hôpitaux de Paris, lui a infligé une sanction d’exclusion de huit mois, invoquant le port répété d’un couvre-chef sur son lieu de travail et son refus de le retirer.

    >L’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) avait déjà décidé en octobre 2025 de renvoyer l’infirmière et de la radier de la fonction publique, pour les mêmes motifs. Mais Majdouline B. ne s’était pas laissé faire. Elle avait saisi la justice administrative et obtenu par référé, le 6 janvier, la suspension de ce licenciement. Le tribunal de Paris avait estimé que la sanction était « disproportionnée » au regard du dossier impeccable de la soignante et des fautes reprochées.

    >La décision administrative enjoignait à l’AP-HP de « réintégrer, à titre provisoire, Mme B. dans ses fonctions dans un délai d’un mois ».

    >« La réintégration n’est pas intervenue et l’AP-HP a fait le choix de prendre une nouvelle mesure de sanction, commente l’avocat Lionel Crusoé, qui représente l’infirmière. On considère donc que l’ordonnance du tribunal administratif n’a pas été respectée. »

    >Contactée, l’AP-HP a accusé réception de nos questions, mais n’a pas pu répondre dans le délai imparti à la publication de cet article.

    >Cette nouvelle sanction d’exclusion empêche non seulement la soignante de revenir au travail, mais la prive aussi désormais de tout revenu. « Je prends ça comme de l’acharnement ; ils veulent m’abattre », s’indigne Majdouline B. au téléphone. Elle prévoit à nouveau d’attaquer en justice cette sanction. « Je pense aussi qu’ils veulent faire peur aux autres, pour ne pas qu’elles osent s’opposer », dit-elle.

  8. S’ils regardent Grey’s Anatomy, la direction de l’AP HP doit être en sueur.

    (c’est une fiction, c’est dans un autre pays, etc., ok merci)

  9. Je veux des médecins et des infirmiers compétents et humains partout dans le pays. Rien à battre de ce qu’ils ont sur la tête, de leur couleur de peau et de qui ils prient, s’ils prient.

  10. Elle a gagné le procès mais ils n’en ont visiblement rien à battre de la justice à l’AP-HP.

  11. >Les Hôpitaux de Paris ont ensuite changé leur fusil d’épaule et invoqué l’hygiène pour demander à Majdouline B. de retirer son couvre-chef. La soignante a toujours répondu que le règlement intérieur de l’AP-HP n’interdisait pas le port d’un couvre-chef. *L’établissement rétorque que le règlement intérieur ne l’autorise pas pour autant.*

    Putain mais ça me fait câbler ça. On se fout de la gueule de qui là ? Si c’est pas interdit dans le règlement de facto c’est autorisé non

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