Une grève générale en Argentine contre la réforme du travail de Milei qui piétine les droits de travailleurs


AcidGleam

5 comments
  1. On entend parfois, en France, des appels à la grève générale venant de militants.

    Un mantra des directions syndicales est souvent : “une grève générale, ça ne se décréte pas”.

    Alors, ça se construit ? C’est spontané ? Ni l’un ni l’autre ?

    Je n’ai pas accès à l’article entier pour voir s’il y a plus de détails sur ce cas concret. Je vais regarder un peu d’autres sources.

    Mon expérience syndicale me dit plutôt : ça se construit et aujourd’hui on n’a pas les forces pour en déclencher une, pas les reins pour en tenir une bien longtemps.

    Mais les gilets jaunes ou la révolte au Népal ont récemment montré que des mouvements spontanés sont parfois plus visibles et audibles que nos modalités de grèves nationales actuelles.
    Je précise “nationales” car localement, on arrive quand même parfois à avoir des impacts positifs tangibles.

    La question qui me turlupine le plus en ce moment, pour chez nous, c’est : comment on construit une grève générale antifasciste ?

  2. Une occasion de rappeler que Milei a tellement fait du bien à l’économie Argentine qu’il a fallu que Trump ne vienne au secours de celle-ci en Septembre alors qu’elle avait déjà reçu l’aide du FMI en avril …

  3. Petit rappel quand meme : les argentins ont voté en masse pour ce type et c’était dans son putain de programme hein…

    Les leopards mangeurs de visage doivent vraiment tous etre diabétiques…

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