
“J’ai à peine 90 logements à louer à Paris et 22 à Lyon”, s’alarme le leader français de la gestion locative: la tension s’accroît encore dans les grandes villes, les propriétaires tentés de vendre
—
Andvarey

“J’ai à peine 90 logements à louer à Paris et 22 à Lyon”, s’alarme le leader français de la gestion locative: la tension s’accroît encore dans les grandes villes, les propriétaires tentés de vendre
—
Andvarey
10 comments
Ouin ouin, trop dur d’être un parasite.
_”de contraintes réglementaires grandissantes et d’une rentabilité dégradée”_
Ralalah les pauvres riches, c’est pas facile pour eux.
Mais vendez, vendez. J’attend que ça moi, de pouvoir acheter sans me faire enfler.
Comment compatir un seul instant en vrai
Tant mieux s’ils vendent ! Qu’ils fassent monter l’offre à la vente donc baisser les prix (sur le long terme bien sûr) !
Je vous conseille la lecture de cet article de recherche de l’INSEE
À la figure 9a vous trouverez de jolies cartes sur la part des logements détenus par les ménages possédant 5 logements ou plus au sein de l’agglomération de Paris, Toulouse, Lyon, Marseille et Lille. C’est choquant.
https://www.insee.fr/fr/statistiques/5432517?sommaire=5435421
Ils investissent dans le but que l’immobilier s’apprécie, donc pour profiter de l’effet de rareté et donc profiter de la tension offre/demande au fil des années. Ça fait monter les prix, dont une très bonne partie vient de la rareté du foncier nu. Ils se sont endettés par la création monétaire à des prix déconnectés de l’économie réelle pour surenchérir la rareté qu’ils ont voté et ne peuvent maintenant plus assumer l’entretien et les réparations d’un parc vieillissant. Ils blâment les locataires car ils ne “créent pas assez de richesses” pour assurer leurs rentes
Il faut maintenant que tous les propriétaires particuliers / multi propriétaires réalisent que des prix qui montent continuellement étouffent le pays. Tant que l’immobilier sera considéré comme un coffre fort ça va entraîner tout un tas de dégâts économiques indirects, à commencer par la natalité en baisse et la part croissante du logement dans le salaire net qui ne va pas dans la consommation.
Vendez tous que les gueux puissent acheter
> Aux dizaines de milliers d’euros de travaux s’ajoutent les prélèvements de l’Etat : “impôt sur le revenu, contribution sociale généralisée (CSG), impôt sur la fortune immobilière, taxe foncière, je suis à environ 84% de retenues. Il ne reste rien”, se plaint le mutli-propriétaire. Cette année, sa “trésorerie est négative et donc il faut piocher dans les économies”.
Tout le problème est résumé ici. Le système est conçu autour de l’idée que des multi-millionnaires aient la possibilité de devenir encore plus riches pour que l’offre de logement soit au bon niveau. Si les multimillionnaires ne peuvent pas s’enrichir encore plus, ils refusent de construire et bloquent le secteur pour diminuer l’offre, augmenter les prix, et augmenter leurs profits (alors qu’ils sont déjà ultra-riches). Donc l’astuce des politques c’est systématiquement de trouver des combines pour les enrichir encore plus en leur baissant les taxes etc. (cf Kasbarian etc.) Alors qu’à l’inverse, il faut les taxer encore plus pour (1) les forcer à vendre à des prix plus bas, et (2) pour financer la construction de logement avec l’argent public. L’Etat peut avoir vocation à loger tout le monde. La vocation des riches c’est avant tout de s’enrichir encore plus.
Mais non on refait toujours la même erreur, il suffit de lire la suite:
> il n’y aura pas de solution tant qu’on ne relance pas l’investissement
> Le gouvernement veut à ce titre mettre en place un nouveau “dispositif Jeanbrun” d’incitation fiscale
Et voilà, ya des ultra-riches de l’immobilier mais ils sont pas assez ultra-riches donc faut refaire des dispositifs pour les rendre ultra-ultra-riches et pour qu’ils puissent à nouveau investir. Tout ça plutôt que de juste les taxer et utiliser l’argent pour construire là où ya de la demande. Non on préfère leur donner le choix entre l’investissement locatif et un 3eme pied-à-terre.
Qu’ils aillent e se faire cuire le cul