Menaces de suspension chez les Écologistes, après une tribune et des ralliements aux insoumis


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8 comments
  1. Extrêmement choqué par la purge à EELV. Très inquiétant concernant leur démocratie interne !

  2. On se rappelle bien sur d’y a quelques mois, lorsque les insoumis proposaient des alliances avec les écolos (je crois que c’était un truc du genre “les insoumis se rallient aux têtes de listes écolos contre un ralliement des écolos dans quelques grandes villes”), la réponse de la direction écologiste c’était “nous on est pas comme vous autres insoumis, les décisions se prennent au niveau local”.

  3. Critiques des droitards disant qu’un parti ne peut pas concourir à la présidence avec ce genre de comportement alors que leurs partis sont blindés de criminels dans 3… 2…

  4. C’est marrant, quand il y a trois membres de la FI virés du parti après avoir craché sur Mélenchon pendant un an sur tous les média on a droit à des heures d’antennes et un best-seller mais quand des centaines de membres d’EELV se font purger pour avoir exprimé leurs désaccords dans une tribune tout le monde s’en fout ?

  5. C’est génial, il va plus rester un seul parti à gauche pour lequel tu peux voter sans avoir l’impression de plonger les mains dans la merde…

  6. Tous les fans de EELV qui cherchaient des arguments contre LFI pris dans leur propre piège. Désolé mais la démocratie interne d’un parti c’est bien, mais ce qui importe c’est le respect des décisions du parti. C’est logique pour EELV de faire le ménage, et GG à tous ceux qui ont décidé d’arrêter de jouer aux soc dem mou d’être parti.

  7. Menaces de suspension chez les Écologistes, après une tribune et des ralliements aux insoumis
    30 janvier 2026 | Par Sarah Benhaïda et Mathieu Dejean

    La direction des Écologistes passe à la contre-offensive : après quelques départs vers La France insoumise, elle menace de suspendre les signataires d’une tribune hostile aux alliances avec les socialistes aux élections municipales.

    Quatre jours après sa publication, la tribune « Municipales 2026 : à la social-écologie, préférons l’écologie de rupture » est au centre d’une crise interne. Vendredi 30 janvier, le service abonnés de Mediapart a reçu une vingtaine de mails en provenance de signataires demandant le retrait de leur nom. La plupart n’expriment pas plus de motifs, mais certain·es n’en font pas mystère : « Ayant reçu des pressions, menaçant mon adhésion au mouvement les Écologistes, je souhaiterais que vous retiriez au plus vite ma signature de ladite tribune. »

    Signé à l’origine par une cinquantaine de militant·es écologistes dont des élu·es comme le conseiller de Paris Jérôme Gleizes ou la sénatrice du Rhône Raymonde Poncet-Monge, le texte a ensuite été paraphé plus largement, par environ 500 personnes. Il reproche à la direction du parti de faire « des Écologistes la béquille d’une social-démocratie qui entend exclure La France insoumise et choisit de tourner le dos au programme comme à la logique unitaire du Nouveau Front populaire ».

    Le jour de sa parution, la présidente du conseil fédéral des Écologistes, Julia Mignacca, annonçait sa démission du parti sur fond de divergences politiques dans la perspective des élections municipales. Deux jours plus tard, elle rejoignait la liste de La France insoumise (LFI) à Montpellier (Hérault), comme neuf autres écologistes qui ont décidé de quitter la liste soutenue par le parti de Marine Tondelier dans cette ville. Le 29 janvier, deux élus écologistes parisiens, Jérôme Gleizes et Émile Meunier, ont annoncé à leur tour rejoindre la liste LFI à Paris.

  8. Attention, lisez l’article, y’a une nuance.

    Le secrétaire général des écologistes râle parce que la tribune affirme que pour les municipales la direction a choisi une alliance avec le PS alors que les accords ont étés décidés localement.

    Après, que certains voient les alliances avec le PS comme une erreur, c’est en démocratie interne que ça se règle ou en rendant sa carte.

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