Née en France en 1985, Amel Bent a toujours été proche de ses racines algériennes tout en ayant exclusivement la nationalité française. À bientôt 41 ans, la chanteur révèle avoir enfin obtenu sa nationalité algérienne. Un moment qu’elle attendait avec impatience.

Même si Amel Bent est née à Paris 18e en 1985, elle n’a jamais caché être très proche de ses racines en Algérie. Si bien qu’elle a demandé sa nationalité algérienne. Dans le podcast Légendes Urbaines, elle se confie à ce sujet : « Par définition je l’ai car j’ai des parents immigrés et algériens, les deux. Donc en vrai, je l’avais sans l’avoir physiquement ».

Après avoir lancé les démarches, la chanteuse a donc obtenu cette double nationalité. « C’était symbolique pour moi quand ma mamie est décédée », explique-t-elle, « Ça m’a fait bizarre de demander un visa, presque d’avoir une autorisation, que toute ma vie, depuis que je suis née, je n’avais jamais eue à demander pour aller la voir ».

Amel Bent explique pourquoi elle a attendu avant de faire sa demande de double nationalité

Elle n’avait pas ressenti le besoin d’avoir « ce papier-là » car sa grand-mère était souvent à Paris : « Finalement, ça n’avait pas trop d’importance ». Mais quand il a fallu aller en Algérie pour l’enterrer, Amel Bent a vu que les démarches étaient devenues compliquées : « C’était violent ». Ainsi, toute la famille de la chanteuse a fait le nécessaire pour avoir un passeport algérien : « On s’est souvenu de combien c’était important pour elle ».

Amel Bent a été bouleversée par la mort de sa grand-mère

En novembre 2023, Amel Bent a dû faire face à la mort de sa grand-mère. Une période particulièrement dure à surmonter. « Ce n’était pas prévisible, elle était en forme », a-t-elle déclaré dans Un dimanche à la campagne, « Quand elle part, c’est la déflagration, je m’enferme chez moi et je passe des nuits entières à réfléchir, à penser à me rendre compte que je suis peut-être à côté de la plaque ».

Plus qu’une grand-mère, pour l’interprète de Ma philosophie elle était vue comme la matriarche de la famille. « C’était une femme qui nous a gardés tous ensemble… C’était le pilier de la famille », indique-t-elle dans 20h30 le dimanche en 2025, « Quand le pilier s’en va, on se demande comment on va continuer à garder cette vie qu’on avait avant ».