Après que le Parlement a validé l’allongement de la durée de rétention pour certains étrangers en situation irrégulière, Loïc et Blandine de Carlan estiment que le texte contribuera à protéger des personnes susceptibles d’être «victimes de terrorisme, de viols, ou de meurtres».
L’aboutissement d’un long combat né d’un drame. Près de deux ans après la mort tragique de Philippine, 19 ans, tuée par un étranger en situation irrégulière sous le coup d’une OQTF (obligation de quitter le territoire français), remis en liberté après la fin de sa période de rétention administrative, ses parents saluent mardi, dans une lettre consultée par Le Figaro, le vote définitif de la loi dite «Philippine» au Parlement. Une loi dont Loïc et Blandine de Carlan se disent «heureux» et qu’ils jugent susceptible de prévenir d’autres meurtres semblables. Et pour cause : elle permettra, selon eux, aux «personnes qui pourraient être victimes de terrorisme, de viols, meurtres ou autres atteintes à la personne de rester vivantes.»
Porté par le député Renaissance Charles Rodwell et soutenu par le gouvernement, la droite ainsi que le Rassemblement national (RN), le texte prévoit l’allongement de la durée de rétention administrative pour les étrangers en situation irrégulière jugés dangereux…
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