Chaque année, près de 53 000 nouveaux cas de cancer du poumon sont diagnostiqués en France et plus de 30 000 personnes en décèdent. Malgré les progrès thérapeutiques, la maladie reste souvent détectée à un stade avancé en raison de symptômes peu spécifiques.
Le taux de survie à cinq ans demeure limité à environ 20 %, ce qui renforce l’importance du dépistage et d’un diagnostic le plus précoce possible. Les femmes sont particulièrement concernées, avec une hausse continue de l’incidence observée ces dernières années.
Dans ce contexte, l’Institut national du cancer a lancé le programme pilote « Impulsion », destiné à évaluer les modalités d’un dépistage organisé des cancers du poumon. Les études suggèrent qu’une telle stratégie pourrait réduire de 20 à 25 % la mortalité liée à cette pathologie.