La centaine de personnes sans logis – dont une quarantaine d’enfants -, a été mise à l’abri mercredi soir suite à l’engagement de la Ville de Nantes de trouver des solutions pour tous, selon le collectif des oubliées du 115. L’ensemble du groupe a quitté les lieux tard dans la soirée. 15 personnes ont été prises en charge par l’État (115) dans des hébergements hôteliers, les autres ont été orientées vers l’ancienne école modulaire Joséphine Baker aménagée en urgence par la Ville avec l’appui logistique de la Croix Rouge, en attendant autre chose », indique le collectif.
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« Plus adaptées »
Si la réaction de la collectivité a été rapide, cette solution d’urgence n’est néanmoins pas satisfaisante dans la durée, d’autant que la vague de chaleur (40 °C annoncé) de ces jours-ci va rendre la situation éprouvante. Les personnes qui les soutiennent demandent donc que des solutions plus adaptées soient trouvées dans les plus brefs délais, si besoin par l’application de la loi de réquisition. Nous déplorons une fois de plus l’engagement très limité de l’État alors que cela fait partie de ses prérogatives.
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Vigilance
Le collectif des oubliées du 115 organisé avec DAL44 reste vigilant sur les suites et prêt à se mobiliser pour des conditions d’hébergement dignes jusqu’au relogement.