Dans nos colonnes ce week-end, Le Progrès dévoilait le montant du préjudice subi par la Métropole de Lyon après la dégradation d’une bouche d’incendie le 28 mai à Saint-Priest. Ce jour-là, des habitants s’étaient regroupés dans la rue Paul-Valéry, avaient cassé une borne à incendie, inondé la voie publique et rempli une piscine gonflable.

Sollicitée par nos soins, la Métropole à qui appartiennent les bornes à incendie, a affirmé que la dégradation et la consommation d’eau étaient estimées à 3 000 euros.

Un rappel à l’ordre et un rappel au bail

La facture a d’ores et déjà été envoyée à l’auteur des dégradations, indique le maire et vice-président métropolitain Gilles Gascon (LR). L’élu affirme que cet auteur a été identifié rapidement grâce aux caméras de vidéosurveillance. Il s’agit d’un adolescent de 16 ans, qui habite le quartier, dans un immeuble géré par Est métropole habitat*. Ce jeune homme a été convoqué dans le bureau du maire en compagnie de sa mère et du bailleur social. Il a écopé d’un rappel à l’ordre.

Est métropole habitat (dont Gilles Gascon est devenu le président) s’est également engagé à signifier un rappel au bail à l’auteur et à sa famille. Autrement dit, un courrier qui rappelle la loi de 1989.

Une loi qui impose aux locataires de s’abstenir de tout comportement portant atteinte à la tranquillité du voisinage. Ce rappel au bail fait office d’avertissement.