Convoqués ce mardi 23 juin 2026 devant la DNCG, les dirigeants du FC Rouen et de QRM ont vu l’instance de contrôle prendre la même décision à l’encontre de leur club respectif.
À savoir un « sursis à statuer », qui signifie que la Direction Nationale du Contrôle de Gestion attend des éléments complémentaires ou des ajustements budgétaires avant de rendre une décision définitive.
Les dirigeants des deux camps étaient pourtant sereins
Si cette mesure n’invite pas nécessairement à penser que les deux clubs seinomarins ne feront pas partie de la nouvelle Ligue 3, elle maintient un suspense dont les supporters se seraient bien passés. Elle dénote, surtout, du côté quevillais, habitué à passer sans encombre cet obstacle depuis de nombreuses saisons.

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Dans une interview qu’il nous a accordée récemment, Michel Mallet avait d’ailleurs indiqué que le club « passera la DNCG l’esprit tranquille ». Le président, toujours en quête d’investisseurs, devra visiblement se montrer plus convaincant, ou tout du moins apporter plus de garanties. Il en sera de même pour les Diables rouges, qui abordaient ce rendez-vous de manière optimiste.
Orléans, Valenciennes, Thionville, Versailles, La Roche sur Yon, Cannes et Le Puy ont eux été autorisés ce mardi à figurer en L3, « sous réserve de l’octroi du statut professionnel par la FFF ».