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La chaleur suffocante oblige aussi à des adaptations dans les prisons. Qu’en est-il à la maison d’arrêt et dans le centre de détention, quartiers du centre pénitentiaire de Nantes (Loire-Atlantique).

À Nantes, on peut approcher, voire dépasser, selon les versions, les 40 °C, dans les cellules de 9 m2 du quartier maison d’arrêt.

À Nantes, on peut approcher, voire dépasser, selon les versions, les 40 °C, dans les cellules de 9 m2 du quartier maison d’arrêt. | ARCHIVES FRANCK DUBRAY / OUEST FRANCE

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  • À Nantes, on peut approcher, voire dépasser, selon les versions, les 40 °C, dans les cellules de 9 m2 du quartier maison d’arrêt.À Nantes, on peut approcher, voire dépasser, selon les versions, les 40 °C, dans les cellules de 9 m2 du quartier maison d’arrêt. | ARCHIVES FRANCK DUBRAY / OUEST FRANCE

Publié le 24/06/2026 à 21h26

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En prison, à Nantes (Loire-Atlantique), peu d’air frais possible, pas l’ombre d’un arbre, des bureaux non climatisés pour le personnel au centre de détention (contrairement à la maison d’arrêt). Les détenus et les agents pénitentiaires subissent eux aussi la chaleur plombante, depuis plusieurs jours.

Gérer de telles hausses de températures, c’est très compliqué, on dépasse largement les 40 °C dans certaines cellules de 9 m2, soutient William Cozic, permanent syndical à Force ouvrière (FO)…

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