Au pied de l’escalier central, dans la cour du collège-lycée Saint-Stanislas, des victimes, des proches de victimes, des représentants de l’établissement, de l’enseignement catholique et du diocèse, ont dévoilé une plaque en mémoire des anciens élèves victimes d’agressions sexuelles lors de leur scolarité, entre les années 1950 et 2000. 

Cette plaque a été apposée à la demande du collectif « Saint-Stanislas victimes de l’institution », créé en septembre 2025, à la suite de dénonciations d’abus sexuels et de l’appel à témoignage lancé par le diocèse. 

« C’est un séisme de revenir ici », a confié Emmanuel Cocaul, membre du collectif, qui n’était pas revenu dans l’établissement depuis ses 18 ans, en 1984.