
Sophie Adenot, dans le JT de TF1 ce dimanche 28 juin, a suivi de brillantes études entre la France et les États-Unis pour devenir astronaute. Un métier qu’elle rêvait de faire depuis toute petite.
Sophie Adenot a décollé le 13 février dernier depuis la Floride pour la Station spatiale internationale (ISS) où elle passera neuf mois dans le cadre de la mission « Epsilon ». En liaison avec TF1 lors du journal télévisé de 20 heures ce dimanche 28 juin, l’astronaute a suivi de brillantes études pour faire ce métier exigeant. Après avoir obtenu son baccalauréat en 1999, elle a intégré une classe préparatoire scientifique pour se préparer aux concours des grandes écoles, comme on l’apprend dans le livre Sophie Adenot, de la Terre aux étoiles, écrit par Marc Dana. Suite à son échec au concours de l’École polytechnique, en 2001, elle a rejoint l’ISAE-SUPAERO à Toulouse, une formation tournée vers le ciel et l’espace.
Trois ans plus tard, elle a obtenu son diplôme d’ingénieur de l’École nationale supérieure de l’aéronautique et de l’espace, située dans la Ville rose, ainsi que sa licence de pilote. La même année, la femme de 43 ans s’est envolée pour Boston, aux États-Unis, afin de poursuivre ses études au Massachusetts Institute of Technology (MIT). En 2005, elle a ensuite intégré l’Armée de l’Air française et a suivi un cursus militaire d’élève-officier, ainsi que la formation initiale dans le but de devenir pilote d’hélicoptère, comme le rapporte le site The European Space Agency. Au sein de l’Empire Test Pilot School de Boscombe Down au Royaume-Uni, elle a obtenu son diplôme de pilote d’essai en 2018, recevant à cette occasion le trophée « Mac Kenna », ainsi que la médaille Patuxent.
Sophie Adenot dans la navette spatiale.
ESA via Bestimage / ESA via Bestimage
Sophie Adenot : comment son grand-père a influencé sa carrière dès son plus jeune âge
Son souhait de devenir astronaute semble avoir été influencé par son grand-père. « Dès qu’il y avait un avion ou un hélico dehors, quand j’étais petite, littéralement, je courais, je sortais, je regardais », confiait l’astronaute en 2022 dans une vidéo pour le ministère de l’Europe et des affaires étrangères. Dans l’ouvrage de Marc Dana, il explique que son grand-père a été « une personne clé ». « C’était mon confident, mon mentor, mon référent. Il aimait bricoler, créer des choses. Il travaillait le bois aussi parfois. Il avait un super garage avec plein d’outils. On a passé des heures ensemble à parler. Il m’a inspirée », raconte-t-elle. Cette influence s’est reflétée dans son adolescence à travers ses lectures, le poster de fusée accroché dans sa chambre, sa trousse garnie de patchs de missions spatiales ou encore la photo d’un astronaute glissée dans son casier d’école.