Loïs Boisson s’est exprimée sur son physique ce dimanche, à deux jours de son entrée en lice à Wimbledon.

Blessée au mollet gauche plus tôt en juin, la Française Loïs Boisson (154e mondiale) s’est montrée rassurante dimanche, à deux jours de son entrée en lice à Wimbledon contre la N.2 mondiale Elena Rybakina.

«Je pense que je serai à 100% mardi» contre la Kazakhstanaise, a estimé la demi-finaliste surprise de l’édition 2025 de Roland-Garros lors de sa conférence de presse d’avant-tournoi. «J’ai eu un petit truc musculaire sur mon dernier tournoi (le WTA 250 de Bois-le-Duc, NDLR), et après j’ai pris le temps pour revenir ici en forme», a poursuivi la Dijonnaise de 23 ans, qui avait déclaré forfait mi-juin au WTA 250 de Nottingham avant de se retirer également du tournoi d’Eastbourne une semaine plus tard.


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Arrivée à Londres vendredi, Boisson avait fait une première séance d’entraînement à faible intensité, sans disputer d’échanges, avant de s’entraîner plus longuement samedi, en limitant moins ses déplacements que la veille. «J’ai repris les entraînements en augmentant l’intensité et tout va bien», a jugé dimanche la Française, battue au premier tour de Roland-Garros fin mai.

Rybakina est «une très bonne joueuse»

Interrogée sur son adversaire au premier tour, qui a remporté Wimbledon en 2022, Boisson a salué «une très bonne joueuse». «Mais dans tous les cas, que ce soit elle ou une autre, je vais juste tout faire pour gagner. C’est pour ça aussi que je joue au tennis, pour faire des gros matches, jouer sur des grands courts», a insisté la droitière, éliminée au premier tour des qualifications pour Wimbledon en 2025.

Sur gazon, «je me sens déjà largement plus à l’aise que l’an dernier», notamment en matière de «déplacements». Quant au style de jeu spécifique à cette surface, «je m’y suis un peu adaptée au fil des jours que j’ai pu faire sur le tournoi d’avant, et des jours» d’entraînement à Londres.

À Bois-le-Duc, malgré la défaite dès son entrée en lice contre l’Argentine Solana Sierra (56e), «honnêtement, j’ai bien aimé» le jeu sur gazon, a assuré celle qui va disputer son premier tableau final à Wimbledon. «Mon match s’était joué à pas grand-chose, et dans mes déplacements et dans le jeu, tout était un peu plus fluide que l’an dernier, où je découvrais tout ça et j’étais un peu perdue», a conclu Boisson.