Trente-trois recommandations, quatre-vingts pages, et surtout une méthode que la France ferait bien d’observer de près : pendant qu’outre-Rhin la commission Merz part des contraintes démographiques pour en déduire les arbitrages possibles, le débat français continue de partir des objectifs politiques pour ensuite chercher à les justifier. Une rigueur allemande qui possède aussi ses angles morts.