TRANSPARENCE – Elle répondait à des critiques sur l’omniprésence des membres de sa famille dans les médias hexagonaux
Elle a fait taire les rumeurs : invitée, mercredi 1er juillet 2026, des Grandes Gueules sur RMC, la journaliste Nathalie Saint-Cricq a formellement nié avoir pistonné son fils Benjamin Duhamel, également journaliste sur le service public (après un long passage à BFMTV) et en pleine ascension médiatique.
Face aux piques d’Alain Marschall, l’épouse de Patrice Duhamel remet les pendules à l’heure : non, elle ne s’appelle pas Duhamel et oui, porter ce nom dans le paysage audiovisuel, « c’est lourd ». Elle concède d’ailleurs qu’elle « peut comprendre les gens » qui trouvent que sa famille est omniprésente dans les médias.
Des Duhamel partout ?
Mais à propos « des » Duhamel, elle contre-attaque dans la foulée, arguant qu’ils « ont fait des études, ont passé des entretiens d’embauche » et que ce n’est pas elle « qui [a] casé [son] fils à BFM ». Elle insiste sur un parcours construit sans piston, rappelant que Benjamin Duhamel a été repéré sur LCI avant d’être recruté.
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Enfin, elle admet une forme « d’endogamie », typique d’un milieu où les journalistes se croisent, se fréquentent… et parfois s’épousent ! Puis elle élargit le tir, visant Jean-Luc Mélenchon (dont le gendre est député) : « Je ne les accuse pas de travailler en famille ! », glisse-t-elle, renvoyant chacun à ses propres réseaux et habitudes…
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