RÉCIT – John, Ringo, George et aussi Paul avec son Pentax : en 250 clichés, le musicien chronique la naissance de la « Beatlemania » en 1963-1964 avec fraîcheur et sensibilité.
En 2020, le confinement n’a pas eu que des effets négatifs. Paul McCartney a profité de ces jours d’isolement à domicile pour enregistrer un album très attachant. McCartney III, lointaine suite des volumes I et II, respectivement sortis en 1970 et 1980, voyait le multi-instrumentiste seul aux manettes d’un de ses albums pour la première fois depuis longtemps. C’est à la même époque que ses collaborateurs mirent la main sur une véritable mine d’or : des planches contact de photographies réalisées par le maître lui-même en plein cœur de la Beatlemania de 1963-1964. Rosie Bradley de la National Portrait Gallery se souvient que l’établissement avait été contacté pour travailler sur ce corpus inédit. L’exposition ouvrit aux premiers jours de juillet 2023 à Londres. Après avoir été montré à Norfolk, Brooklyn, Tokyo, Osaka, Portland, San Francisco, Nashville et Toronto l’accrochage arrive pour la première fois en Europe continentale. C’est au Musée Granet d’Aix-en-Provence que l’on peut contempler…
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