L’affaire est prise très au sérieux. Quelques jours après les propos racistes prononcés par la sénatrice paraguayenne Celeste Amarilla et visant Kylian Mbappé, le capitaine des Bleus, à l’issue du match contre le Paraguay lors de la Coupe du Monde 2026, une enquête a été ouverte par le Pôle national de lutte contre la haine en ligne, a appris Paris Match du parquet de Paris ce mardi 7 juillet. Ces investigations ont été lancées des chefs « d’injure publique aggravée par le fait qu’elle est prononcée en raison de l’origine, l’ethnie la nation la race ou la religion, réelle ou supposée, de la victime, ainsi que pour provocation publique à la haine ou à la violence aggravée par le fait qu’elle est prononcée en raison de l’origine, l’ethnie la nation la race ou la religion, réelle ou supposée », précise cette même source.
Des délits passibles d’un an d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende
Le parquet de Paris indique également que l’office central de lutte contre la haine en ligne « a mis en place une veille sur les propos racistes susceptibles d’être publiés en ligne à l’occasion de la coupe du monde, afin de pouvoir ouvrir des enquêtes au plus tôt en cas de nécessité ».
Celeste Amarilla, 61 ans, membre du Parti libéral radical authentique, de centre-droit depuis 1982, avait publié sur X des messages racistes contre le joueur du Réal Madrid à la fin des huitièmes de finale, où la France s’était imposée face à une équipe du Paraguay bagarreuse. « Cet abruti n’a même pas appris …