Par

Thibault Nadal

Publié le

8 juil. 2026 à 9h17

Un coup de force qui ne passe pas. Depuis ce mardi 7 juillet 2026, 70 caravanes de gens du voyage se sont installées illégalement sur un terrain de la commune de Saint-Chamas dans les Bouches-du-Rhône.

La maire (sans étiquette), Magali Ramos a dénoncé avec force cette « occupation illégale ». Mais plutôt que de saisir les forces de l’ordre, elle a opté pour une autre solution.

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« Je n’accepte aucune occupation illégale »

Depuis ce mardi, les gens du voyage occupent « de façon illicite » un terrain situé entre le stade et le pont Flavien, indique la Ville dans un communiqué diffusé sur les réseaux sociaux.

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L’arrivée de 70 caravanes ne passe pas auprès de la maire de la commune située au nord de l’étang de Berre. « Je n’accepte aucune occupation illégale de notre territoire », fait savoir Magali Ramos.

Le choix du dialogue

« Mais je refuse aussi les postures qui donnent l’illusion de la fermeté sans apporter de solution concrète, poursuit l’édile. La réalité est simple : une procédure judiciaire prend plusieurs semaines avant de produire ses effets. » Magali Ramos a donc fait le choix de « l’efficacité » en dialoguant avec les gens du voyage.

Dialoguer n’est pas cédé, c’est agir. Négocier ne signifie en aucun cas renoncer à faire appliquer la loi. C’est le moyen le plus rapide de faire partir les occupants au plus tôt.

Magali Ramos
Maire de Saint-Chamas

Cette solution semble avoir porté ses fruits à en croire l’élue : « Alors que leur installation était prévue jusqu’au 19 juillet, j’ai obtenu leur départ au plus tard le 13 juillet. »

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