L’équipe de France affronte le Maroc ce jeudi, à Foxborough, près de Boston, en quarts de finale de la Coupe du monde.

Cette fois, c’est du costaud. Après un premier tour aisé et des oppositions face à des équipes inférieures et peu désireuses de jouer (SuèdeParaguay), les Bleus rentrent vraiment dans le vif du sujet. Ils affrontent en effet le Maroc d’Achraf Hakimi ce jeudi (22h, M6 et beIN Sports), près de Boston, en quarts de finale. Cette fois, les hommes de Didier Deschamps seront testés. Cette fois, ça va jouer. En tout cas plus que sur les deux derniers matchs. Cette fois, ils sont confrontés à une équipe du top 10 mondial, les mêmes Lions de l’Atlas qu’ils ont écarté en demi-finales il y a quatre ans au Qatar.

Quoique, les Marocains ont encore progressé depuis 2022 et cette victoire française 2-0 avec des buts de Théo Hernandez (sans doute remplaçant ce jeudi) et Randal Kolo Muani (non sélectionné). Mais les Tricolores ne sont pas en reste. Ousmane Dembélé n’était pas le même au Qatar. Kylian Mbappé est en mission. Bradley Barcola et Désiré Doué, en pleine forme. Et il y a Michael Olise, plus libre offensivement que ne l’était Antoine Griezmann en 2022. Les Bleus ont aussi changé de logiciel pour la der de Didier Deschamps. Ils testeront cette nouvelle philosophie face à des Marocains qui n’ont pas l’intention de baisser les yeux et qui ne se contenteront pas d’un quart. «On veut marquer l’histoire», lance Brahim Diaz, attaquant du Real et des Lions.

Moins de marge

Ça va cogner à Foxborough, avec des Bleus qui évolueront presque à domicile, eux qui sont domiciliés à Boston et s’entraînent à Waltham. Charge a eux de passer à la vitesse supérieure et de confirmer tout le bien qu’on dit d’eux depuis le début de la compétition face aux Marocains qui veulent poursuivre leur ascension avant le Mondial 2030, co organisée sur leur sol. La quête de la troisième étoile passe par là. Et ce n’est pas le col le plus élevé que les hommes de Deschamps auront à gravir s’ils veulent aller au bout. Favoris, ces Bleus ? Oui, mais l’écart est moins important que lors de leurs deux précédentes sorties. Les Marocains ont les moyens de leur faire payer leurs erreurs. Premier vrai test. Attention à ce que ça ne soit pas le dernier.