NOUS Y ÉTIONS – Avec une esthétique futuriste et apocalyptique, le chanteur canadien a multiplié mercredi soir les références au 7e art. De Metropolis à Blade Runner, en passant par Psychose, son univers a enthousiasmé toutes les générations.

À 20 h 45 pile, le Stade de France est en ébullition. Et pas seulement à cause de la chaleur atroce, au moins 38 degrés en ressenti. Depuis le fond de scène, sur un décor apocalyptique de gratte-ciel déchiquetés façon Blade Runner, de mystérieux personnages masqués et en toge rouge intégrale s’avancent froidement. On pense à La Servante écarlate  et à La Casa de Papel . Au milieu de la foule, une statue géante de pin-up dorée tourne lentement sur elle-même. Ses yeux envoient des lasers verts, de la fumée s’échappe des paumes de ses mains. Plus de 30 flammes hautes comme deux étages jaillissent. Le Canadien Abel Tesfaye, dit The Weeknd, apparaît avec une simplicité qui contraste avec cette scénographie si cinématographique et cosmique. Avec ses 38 mètres sur 19, l’écran LED derrière le chanteur est particulièrement grand. Là où d’autres sont obsédés par les écoutes sur les plateformes de streaming, cet artiste de 36 ans mise tout sur les concerts. Dans les stades, où il est si difficile…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 78% à découvrir.

Le Figaro

Vous avez envie de lire la suite ?

Débloquez tous les articles immédiatement.

Déjà abonné ?
Connectez-vous