À l’angle de la rue Corneille et de la rue Rabelais, c’est d’abord la musique qu’on entend. En levant les yeux au ciel, on distingue trois pompiers, encore habillés. Joris, Jérémy et Vincent, pompiers professionnels, flottent le long de la façade. Au deuxième étage de la caserne, Cécilia les guide depuis une fenêtre : « Ne repousse pas le mur, sers-toi de tes jambes musclées pour choper la corniche. »
Dans moins d’une semaine, ils seront devant 7 000 personnes pour un bal des pompiers qui se transforme en festival de musique pour la première fois.
La danse verticale, nouveauté à haut risque