DÉCRYPTAGE – Pressé par les marchés de rentabiliser ses investissements pharaoniques dans l’IA, le groupe de Mark Zuckerberg cherche de nouveaux leviers de monétisation.
La course à l’intelligence artificielle n’est pas un long fleuve tranquille pour Meta. Début juillet, lors d’une réunion interne, Mark Zuckerberg a exprimé un certain agacement face au retard à l’allumage pris par le groupe malgré les décisions fortes décrétées ces derniers mois, selon un enregistrement obtenu par Reuters. Rétrospectivement, « la trajectoire du développement des agents IA (ces logiciels capables d’effectuer une série de tâches de façon autonome, NDLR), au cours des quatre derniers mois au moins, ne s’est pas vraiment accélérée comme nous l’avions prévu », regrette le PDG.
La réorganisation « AI First » de l’entreprise, qui s’est notamment traduite fin avril par 8000 licenciements, soit 10 % de ses effectifs, et par la réaffectation de 7000 salariés vers des projets liés à l’IA (produits et services, agents), n’a pas été aussi « propre » qu’elle aurait pu l’être et peine à « porter ses fruits », a reconnu le patron de Meta. Les dirigeants du groupe se…
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