« Le réveil stratégique de l’Europe » : c’est le thème du défilé du 14-Juillet qui sera organisé à Paris, sur les Champs-Élysées, pour la fête nationale. Le rendez-vous sera exceptionnel par son ampleur. À partir de 10 h 30, mardi 14 juillet 2026, près de 6 700 hommes et femmes des troupes à pied marcheront sur les Champs, à Paris. Un chiffre « record ». Près de 84 avions français et 11 avions étrangers traverseront le ciel parisien, leurs passages découpés en sept tableaux. Vers 11 h 30, des troupes motorisés, avec 315 véhicules, viendront compléter la parade et une trentaine d’hélicoptères survoleront la ville. La Garde républicaine, dernière unité montée opérationnelle de France, défilera avec 193 chevaux.
Dans cet impressionnant dispositif, la démonstration des militaires de quatre unités implantées dans le bassin rennais est au programme. Il s’agit du 2e régiment du matériel de Bruz (2e RMAT), avec son chef de corps le colonel Matthieu Delibes, à la tête d’une vingtaine de militaires et sept véhicules, dont trois blindés Griffons et un camion porteur polyvalent logistique.
Le 11e régiment d’artillerie de marine (11e RAMa), commandé par le colonel Pierre François Dambier-Coupillaud, défilera avec 40 militaires et douze véhicules, notamment plusieurs canons Caesar et blindés Griffon, dont une toute nouvelle version équipée d’un mortier embarqué (Griffon Mepac). Enfin, le régiment de cyberdéfense, créé en 2025 et basé à Saint-Jacques-de-la-Lande, fera défiler 39 de ses militaires spécialistes dans les pas de leur chef de corps, le colonel Jean-François Caverne.
Le commandement de l’appui terrestre numérique et cyber (CATNC), créé en 2024 et basé à Cesson-Sévigné, sera également représenté par des militaires de l’une de ses unités : le 41e régiment de transmissions de Douai (Nord).