Deux mineurs ont été interpellés après la violente agression d’un homme de 53 ans, à Toulouse (Haute-Garonne), samedi 11 juillet. La victime a reçu une dizaine de coups de couteau. Elle se trouvait entre la vie et la mort à son arrivée à l’hôpital.

Deux mineurs sont soupçonnés de tentative de meurtre après l’agression d’un homme de 53 ans, samedi 11 juillet 2026, dans son domicile à Toulouse. Photo d’illustration.

Deux mineurs sont soupçonnés de tentative de meurtre après l’agression d’un homme de 53 ans, samedi 11 juillet 2026, dans son domicile à Toulouse. Photo d’illustration. | JÉRÔME FOUQUET / ARCHIVES OUEST-FRANCE

fermer

  • Deux mineurs sont soupçonnés de tentative de meurtre après l’agression d’un homme de 53 ans, samedi 11 juillet 2026, dans son domicile à Toulouse. Photo d’illustration.Deux mineurs sont soupçonnés de tentative de meurtre après l’agression d’un homme de 53 ans, samedi 11 juillet 2026, dans son domicile à Toulouse. Photo d’illustration. | JÉRÔME FOUQUET / ARCHIVES OUEST-FRANCE

Deux adolescents de 17 ans sont soupçonnés de tentative de meurtre. À Toulouse (Haute-Garonne), samedi 11 juillet 2026, ils auraient poignardé une dizaine de fois un homme de 53 ans. Les faits se seraient déroulés au domicile du quinquagénaire vers 17 heures, selon une information de La Dépêche du Midi confirmée par Actu Toulouse .

Les mineurs ont été interpellés par la police peu de temps après et placés en garde à vue au commissariat. Sur leurs vêtements, des traces de sang auraient été observées par les forces de l’ordre. Un des adolescents avait en sa possession un couteau de type Opinel.

Une enquête ouverte

D’après les deux médias locaux, au moins l’un des suspects serait un proche de l’homme. Pour le moment, les raisons de cette agression ne sont pas connues. Une enquête a été ouverte par le parquet de Toulouse pour « tentative de meurtre ».

La victime a été prise en charge au Centre hospitalier universitaire de Toulouse avec un pronostic vital engagé. Mais son état de santé se serait amélioré et elle aurait été autorisée à quitter l’établissement de santé.