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Rédaction Paris

Publié le

14 juil. 2026 à 10h20

Le défilé du 14-Juillet, qui débutait à 10 heures ce mardi de Fête nationale, sur les Champs-Élysées, est conçu comme une véritable démonstration de force. Le gouverneur militaire de Paris a annoncé qu’il visait à montrer que la France est « déterminée » et « n’est pas seule ». L’Ukraine sera également mise à l’honneur. Plusieurs troupes vont défiler et parmi elles, quatre sont parisiennes.

Les chevaux de la garde républicaine

Le régiment de cavalerie de la Garde républicaine arrivera à cheval sur les Champs-Élysées. À l’origine, il y avait les dragons de la garde municipale de Paris. Créée en 1802, cette troupe est implantée à Paris et dans les Yvelines. Elle était chargée de missions de police et de garde d’honneur. Après avoir été remodelée plusieurs fois, en 1848 apparaît la Garde républicaine avec un régiment d’infanterie et un régiment de cavalerie, intégrée l’année suivante à la Gendarmerie nationale. Ce régiment participe surtout aux services protocolaires, à des missions de sécurité publique générale, et participe au rayonnement de l’équitation militaire. Ce mardi, les spectateurs verront 193 chevaux défiler, avec la fanfare en tête.

La protection du président de la République

À pied cette fois, il y aura également le premier régiment d’infanterie de la Garde républicaine. Créé en 1978, c’est lui qui est chargé des missions de sécurité liées au palais de l’Élysée et à la Présidence de la République. Ils seront presque soixante à défiler : le lieutenant-colonel Nicolas Catroux, commandant du premier régiment d’infanterie, un porte-drapeau et sa garde de cinq personnels, le commandant en second du régiment, un commandant d’unité, deux commandants de pelotons et 48 militaires du premier régiment d’infanterie.

Les futurs ingénieurs de l’ENSTA

L’école nationale supérieure de techniques avancées (ENSTA), plus ancienne école d’ingénieurs de France, fondée en 1741, sera également présente. Sous tutelle de la Direction générale de l’armement (DGA), elle forme les ingénieurs militaires des corps de l’armement et les prépare aux fonctions scientifiques, techniques et managériales. Ils seront 36 élèves à défiler, accompagnés d’un chef de détachement, un porte-fanion, deux gardes au fanion et deux chefs de section.

Les aspirants médecins

Rattachée à l’Académie de santé des armées, l’École du Val-de-Grâce sera également au défilé. Cet établissement militaire, créé au XVIIIe siècle, forme des praticiens et paramédicaux du Service de santé des armées. L’École du Val-de-Grâce encadre notamment les internes militaires et adapte leurs compétences aux missions extérieures et aux environnements aéronautiques, maritimes et sous-marins, avec un accent sur la médecine du combat. Un bloc d’aspirants médecins ainsi que le chef du détachement, le drapeau de l’école et sa garde, et deux chefs de section seront présents au défilé.

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