«Huit martyrs, dont une femme, ont été transportés à l’hôpital al-Chifa de Gaza après un bombardement israélien ayant visé un poste de police (…) à l’ouest du camp de Jabalia», ont déclaré les services de premiers secours.

La Défense civile de Gaza a annoncé mardi que huit personnes avaient été tuées dans le nord de la bande de Gaza après une frappe israélienne sur un poste de police palestinien, en dépit du cessez-le-feu conclu en octobre 2025.

«Huit martyrs, dont une femme, ont été transportés à l’hôpital al-Chifa de Gaza après un bombardement israélien ayant visé un poste de police (…) à l’ouest du camp de Jabalia», ont déclaré ces services de premiers secours. L’hôpital al-Chifa de la ville de Gaza, situé au nord du territoire palestinien, a confirmé à l’AFP avoir reçu les huit dépouilles.


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L’armée israélienne a confirmé à l’AFP avoir mené une frappe dans la région et a déclaré qu’elle visait des «terroristes», sans fournir plus de détails dans l’immédiat.

Plus de 1000 Palestiniens tués depuis le début du cessez-le-feu

Dans un communiqué condamnant la frappe aérienne, le mouvement islamiste palestinien Hamas a indiqué que le responsable du commissariat figurait parmi les personnes tuées lors de cette frappe.

Israël et le Hamas s’accusent presque quotidiennement de violer le cessez-le-feu dans le territoire dévasté. Au moins 1110 Palestiniens y ont été tués depuis son entrée en vigueur en octobre 2025, selon le ministère de la Santé du territoire, dont les chiffres sont jugés fiables par l’ONU.

Dans le même temps, Israël a recensé cinq soldats et un contractuel travaillant pour le ministère de la Défense tués dans le territoire palestinien.