Un second rêve qu’il a aussi concrétisé. Amir était l’invité de l’émission Dans ma valise animée par Amandine Bégot sur RTL ce mardi 14 juillet 2026. Le chanteur, à l’affiche de la mini-série La Belle et le Boulanger, diffusée en février dernier sur TF1, et de la première saison du thriller israélien Unconditional, disponible sur Apple TV depuis mai, s’est confié sur cette nouvelle carrière d’acteur.

« Ça a débuté en 2021 avec une pièce de théâtre que j’ai jouée pendant deux ans (Sélectionné, l’incroyable destin du nageur Alfred Nakache de Marc Elya, ndlr). Je pense que c’est à la fois une révélation et un rêve de gosse que je n’ai pas forcément assumé », explique celui qui a préféré se consacrer à la musique pendant toutes ces années.

Amir bientôt à l’affiche d’une autre série israélienne

Après un début de carrière en Israël où il a participé à la version locale de Nouvelle Star, Amir s’est fait connaître en France lors de la saison 3 de The Voice en 2013 dont il a fini troisième avec Jenifer comme coach. Deux ans plus tard, il a représenté la France au concours de l’Eurovision avec son titre J’ai cherché. Un succès assuré qui lui a permis d’enfin se lancer dans la comédie.

« Je pense qu’un beau jour, en voyant que la musique c’était là, installé, que ça ne disparaîtrait probablement pas, je pouvais me permettre de m’échapper un petit peu des sentiers battus et de tenter quelque chose de nouveau sans vraiment savoir si ça allait arriver », décrit-il. Il devrait d’ailleurs bientôt être de retour dans une autre série israélienne, comme il l’avait confié à Télé-Loisirs.

« Ça n’a jamais été particulièrement la chanson » : Amir voulait être acteur dès l’enfance

Reconnu en tant que chanteur, Amir veut désormais l’être aussi en tant qu’acteur. « Quand j’étais gamin je montais sur la table du salon pour chanter et pour jouer des personnages. Ça n’a jamais été particulièrement la chanson plus qu’autre chose. Mais avec le temps, un chemin s’est tracé plus naturellement dans la musique et je m’y suis accroché », détaille-t-il.

Après quatre albums, il a trouvé « le courage de rajouter le deuxième rêve ». Une expérience qui le comble. « Il n’y a rien de plus beau qu’un éternel renouvellement, cette mise en abyme qui rythme ma vie, c’est comme si je restais gosse. Et je suis très heureux comme ça », conclut-il.

Article écrit en collaboration avec 6Medias